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 I. L’obésité, une maladie qui nous concerne tous.

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MessageSujet: I. L’obésité, une maladie qui nous concerne tous.   Sam 24 Juil - 9:25

I. L’obésité, une maladie qui nous concerne tous.



UNE MALADIE DE PLUS EN PLUS FRÉQUENTE

L’Organisation mondiale de la santé estime, à l’heure actuelle, que plus d’un milliard de personnes dans le
monde souffrent de surpoids, dont 300 millions au moins sont obèses.
Près de la moitié des personnes obèses souffriront à un moment ou un autre de problèmes médicaux sérieux.
En Belgique, plus de 30 % de la population adulte est concernée par un problème de surpoids et ce chiffre ne
cesse d’augmenter.

UNE MALADIE GRAVE

L’obésité est généralement définie comme une accumulation excessive ou anormale de graisse dans le corps.
Le principal responsable de ce développement semble être notre mode de vie. Notre alimentation est trop riche
en graisse et en calories alors que, parallèlement, nous bougeons de moins en moins. Ce déséquilibre conduit
à la formation de graisse avec pour résultat une prise de poids plus ou moins importante. D’autre part, certains
organismes ne dépensent plus correctement l’énergie et la stockent (métabolisme lent, nombre de cellules
graisseuses plus élevé). Certains médicaments favorisent aussi la prise de poids (certains antidépresseurs, lithium,
etc.). Enfin, certaines personnes peuvent souffrir de déséquilibre hormonal entraînant un surpoids.
L’obésité endommage le corps humain en perturbant les fonctions mécaniques, métaboliques et physiologiques
normales de presque tous les organes. Elle entraîne ainsi des maladies secondaires graves qui peuvent
mettre la vie en danger.
Pourtant, une simple perte de poids peut améliorer considérablement la santé des personnes obèses.
A l’heure actuelle, cette maladie est considérée comme un véritable fléau et cataloguée en tant qu’épidémie par
l’Organisation Mondiale de la Santé.

EST-CE QUE MON POIDS EST NORMAL?



Il existe trois méthodes de mesure du surpoids reconnues par le BASO (Belgian Association for the Study of Obesity)
et l’IFSO (International Federation for the Surgery of Obesity):
1. L’indice de masse corporelle
La mesure la plus couramment utilisée pour déterminer si l’on souffre de surpoids est l’indice de masse
corporelle (IMC) qui intègre le poids et la taille dans une formule et les exprime sous forme d’un nombre.

IMC = KG/M2

Exemple : une personne pesant 76 kg et mesurant 1,74 m a un IMC de 76
1,74 x 1,74
= 25 kg/m2

On peut ainsi définir différentes catégories en fonction de l’IMC:

inférieur à 20: Maigreur
entre 20 et 25: Poids normal
25 et 30: Surcharge pondérale Les kilos en trop posent un problème esthétique et commencent à menacer la santé
entre 30 et 35 (Grade 1): Obésité Les kilos en trop peuvent devenir la cause d’un
nombre important de complications médicales
entre 35 et 40 (Grade 2): Obésité sévère Les problèmes de santé deviennent de plus en plus

importants et leurs conséquences sont graves

au delà de 40 (Grade 3): Obésité morbide La durée de vie diminue
2. La mesure du tour de taille
Cette méthode est surtout importante chez les patients qui souffrent d’une obésité “modérée” (IMC<35). Elle
se mesure facilement: lorsque leur tour de taille est plus grand ou égal à 102 cm s’il s’agit d’un homme et plus
grand ou égal à 88 cm s’il s’agit d’une femme, ils entrent dans une catégorie de risque supérieure à celle définie
uniquement par leur IMC.

3. L’évaluation des risques de comorbidités (maladies associées)
Le médecin va considérer d’autres facteurs de risques tels que des maladies associées à celles de l’obésité,
comme le diabète, l’apnée du sommeil, l’insuffisance cardiaque,… susceptibles de réduire l’espérance de vie.
D’autres éléments doivent également être pris en compte comme le tabagisme, l’hypertension artérielle, un
taux de cholestérol élevé, …

DES CONSÉQUENCES LOURDES

L’obésité est bien plus qu’un simple problème de poids. Elle peut être à l’origine du développement de plusieurs
maladies graves extrêmement handicapantes, voire même mortelles:

• le diabète
• l’hypertension artérielle
• l’insuffisance respiratoire
• des problèmes cardiaques
• des problèmes articulaires
• les calculs biliaires
• le cancer (du sein, de l’utérus, du côlon, etc)
• etc.
Sans oublier les troubles psychologiques, sociaux et affectifs très importants!

II. Une maladie, de nombreux traitements

L’EMBARRAS DU CHOIX!

Si l’on en croit les nombreux articles et publicités consacrés au sujet,
il existe de nombreux remèdes miracles permettant de maigrir facilement.
Pourtant, la réalité est, comme souvent, différente. Il existe divers traitements
à envisager selon le type d’obésité dont on souffre, qui exigeront tous une
période d’adaptation et, surtout, un effort continu.
Il existe deux types de traitements: les traitements non chirurgicaux et les traitements
chirurgicaux.

LES TRAITEMENTS NON CHIRURGICAUX

Vous êtes une grande majorité à préférer éviter de passer par une table d’opération pour régler votre problème
de surpoids, et cela se comprend facilement!
1. Les régimes
Il en existe pour tous les goûts (dissocié, à la banane,…) et leur durée oscille entre quelques jours et… toute une
vie. Si les régimes recommandés dans les magazines permettent de perdre, le temps d’un été, quelques kilos
disgracieux, ils ne résolvent aucunement un problème de poids à long terme. Faire régime permet aux personnes
souffrant d’un excès de poids de poser le premier pas vers le chemin de la guérison et d’adopter une hygiène
alimentaire plus saine, élément indispensable à toute perte de poids durable. Il est ainsi essentiel d’être conseillé
et suivi par plusieurs spécialistes (diététicien, nutritionniste, médecin, psychologue, spécialiste du
mouvement,…) pour élaborer un régime répondant sur mesure à votre problème de surpoids. En effet, seule une approche multidisciplinaire peut apporter une certaine efficacité

2. Les médicaments





Il existe un grand nombre de pilules amaigrissantes dont peu sont reconnues officiellement et disponibles sur
prescription médicale. Dans la plupart des cas, elles ont pour objectif de diminuer l’appétit et/ou de réduire
l’assimilation des graisses. Cependant, pour qu’elles soient véritablement efficaces, elles doivent impérativement
répondre aux critères suivants: garantir une perte de poids à long terme, être bien tolérées et, surtout, ne pas
engendrer d’effets secondaires graves. Ne perdez pas de vue le risque de dépendance qu’elles peuvent engendrer,
leur effet s’estompant dès qu’on en arrête la prise!

3. Le ballon intragastrique



Il s’agit d’un véritable traitement médical non chirurgical, simple, temporaire
et pratiqué le plus souvent par un gastro-entérologue.
L’intervention consiste à placer par voie orale un ballon souple en silicone
dans l’estomac puis à le remplir avec une solution saline stérile (eau
physiologique). On réduit ainsi le volume utile de l’estomac sans avoir à
opérer. La procédure est réalisée en une vingtaine de minutes sous
anesthésie ou tranquillisants et nécessite une hospitalisation de un à
quelques jours, selon les effets secondaires (nausées, vomissements,
etc).

L’estomac étant “rempli”, la sensation de satiété (plénitude) est plus rapide
et il devient plus facile de maîtriser son alimentation. Grâce au ballon, il est
maintenant plus simple de faire régime et d’adopter une hygiène de vie saine.
De plus, le patient est encadré par une équipe de spécialistes (médecin,
nutritionniste, kinésithérapeute, psychologue) qui le conseillent et le
suivent. Pour atteindre les objectifs d’amaigrissement, ils élaborent ensemble
un programme d’alimentation saine et d’exercices physiques.
Le ballon est retiré après six mois et le patient poursuit son nouveau mode
d’alimentation.

Cette technique s’adresse principalement aux patients qui ont une obésité
modérée (IMC 30 à 35). Elle peut également être indiquée chez des patients
super-obèses (IMC>50) qui doivent perdre du poids avant une intervention
chirurgicale afin de diminuer les risques opératoires.
Mais attention, pour être efficace, cette solution, comme toutes les autres,
doit être associée à un changement de comportement alimentaire!

4. les differents traitemant chirurgicaux.




En cas d’obésité morbide, le traitement chirurgical (chirurgie bariatrique) est pratiquement le seul qui donne
des résultats durables à long terme. Nombreux sont néanmoins ceux qui ont “tout” essayé avant de décider de
se faire opérer. C’est tout à fait normal. Il ne s’agit pas, en effet, d’une décision que l’on prend à la légère

Les techniques chirurgicales sont loin d’être anodines et comportent toutes un risque plus ou moins grand. Il
est donc essentiel de se renseigner, auprès d’un chirurgien bariatrique, sur leurs avantages, complications et
contraintes avant de faire le grand pas. Actuellement, nous pouvons constater une progression des techniques
coelioscopiques. Leurs instruments spécifiques permettent de pratiquer de plus petites incisions qu’en chirurgie
dite “ouverte” (laparotomie).

Les bénéfices pour les patients sont une récupération plus rapide, une hospitalisation
plus courte et moins de complications. Ceci dit, la coelioscopie ne peut pas toujours être pratiquée.
Une fois que le pas sera franchi, vous serez pris en main par une équipe de spécialistes (chirurgien bariatrique,
diététicien, endocrinologue, psychologue, cardiologue, pneumologue, physiothérapeute et anesthésiste) qui
effectuera un bilan complet et établira si, oui ou non, vous pouvez être un patient pour la chirurgie bariatrique.

A. Les critères de sélection

• Avoir un IMC entre 35 et 40 avec deux maladies associées ou un IMC supérieur à 40
• Connaître des problèmes de santé liés au surpoids pathologique (diabète, hypertension artérielle, etc.)
• Souffrir d’excès pondéral depuis plus de 5 ans
• Avoir essayé d’autres techniques de perte de poids
• Ne pas souffrir d’une maladie responsable de cette obésité
• Etre déterminé à vivre différemment (habitudes alimentaires, mode de vie, suivi thérapeutique)

• Ne pas être dépendant de drogues ou d’alcool
• Etre stable psychologiquement
La chirurgie bariatrique se divise en trois types: la chirurgie restrictive (CR) qui aide le patient à manger moins,
la chirurgie malabsorptive (CM) qui influence la digestion (nourriture mal ou non digérée) et la chirurgie
restrictive malabsorptive qui est une combinaison des deux.
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